Questo sito utilizza cookie di terze parti per inviarti pubblicità in linea con le tue preferenze. Se vuoi saperne di più clicca QUI 
Chiudendo questo banner, scorrendo questa pagina, cliccando su un link o proseguendo la navigazione in altra maniera, acconsenti all'uso dei cookie. OK

L’éducation du cœur dans la pensée pédagogique de Maria Montessori

INTRODUCTION

La pensée pédagogique de Maria Montessori, une pédagogue intuitive et clairvoyante, c’est la clé de voûte de ce chemin à la découverte d’une éducation, qu’elle-même aime définir : éducation du cœur. C’est juste à la lumière de sa pensée, qui, même si plus de cinquante ans sont passés, conserve, encore aujourd’hui, des caractères d’actualité qu’on a tenté de mettre au sommet l’enfant, un enfant ni sous-estimé ou minimisé mais valorisé et de donner un relief particulier à l’aspect de l’enfant que souvent on oublie, c’est-à-dire sa spiritualité, son âme, son cœur. Le cœur comme lieu de l’affectivité, des relations, mais aussi de cet élan vital qui fait tendre l’enfant vers un Absolu, vers un Invisible, qui le domine, mais qui habite aussi dans son cœur. La réalisation d’une série d’initiatives de vrais pionnier et innovante dans leur genre, étonne et fait réfléchir. La croissante conscience de considérer l’enfant comme une personne accomplie à accueillir, aider et suivre de ses premiers vagissements, se fraye progressivement un chemin dans l’esprit de Maria Montessori. Ce que Mme Montessori désire ardemment, c’est qu’on nourrisse et qu’on cultive la culture de l’amour, une culture de gratuité, de dialogue, d’attention et de respect, une culture qui enfonce ses racines dans l’enfant, dans les germes d’amour qui sont en lui, dans sa connotation d’embryon spirituel, constructeur de l’homme de demain.
Maria Montessori devient, comme elle-même aime se définir, l’interprète de l’enfant, en le faisant acteur ou mieux protagoniste actif et conscient de son apprentissage personnel. Sa pédagogie, que beaucoup de gens définissent scientifique, se charge de valoriser ce qui a toujours été aux yeux de tout le monde, mais que personne n’a jamais aperçu. Pionnier de la découverte de l’enfance comme univers riche de possibilités, Maria Montessori fait des choix didactiques et éducatifs qui impliquent une attentive considération psychopédagogique du développement individuel de l’élève et de son intégralité comme personne. Maria Montessori parie sur l’enfant, parce qu’elle croit dans ses capacités et potentialités ; si nous saurons avoir confiance en celui qui deviendra l’homme de demain, si nous saurons favoriser la construction de sa personnalité, alors nous pourrons ambitionner la construction d’un monde nouveau, puisque c’est justement et seulement l’enfant qui peut nous montrer l’homme nouveau, non compétitif, non individualiste, l’homme moral. Tout cela pourrait apparaître une utopie, une idéalisation, au contraire c’est une chose qu’on peut réaliser, en partant des racines du problème, en faisant des choix courageux et en concentrant l’attention sur le procès éducatif, comme pilier d’un futur et d’une société différemment organisée.
Les idées et les idéaux de Maria Montessori sont fortement actuels; ils invitent chaque éducateur et chaque futur éducateur à essayer d’explorer, autant que faire se peut, la nature complexe et polyédrique des sentiments humains, sans aucune prétention de surhomme, mais avec la conviction de trouver dans le cœur et dans l’âme de l’enfant la réponses à beaucoup de questions. D’après Maria Montessori, le chemin qu’on doit parcourir, c’est celui qui porte les capacités de l’enfant à se déployer, qui les conduit de la puissance à l’acte, qui porte l’enfant à s’habituer à exercer librement sa volonté et sa raison. Dans la liberté d’un milieu préparé pour lui, qui répond à ses exigences spirituelles, chaque enfant peut capturer et absorber les informations nécessaires pour la construction d’une personnalité authentique et originale. Proposer à l’enfant un sain, harmonieux et équilibré développement signifie le mettre dans la condition d’apprendre à être, de prendre conscience d’avoir un rôle important, dans le milieu où il vit quotidiennement, d’orienter sa propre volonté vers le bien. Désirer pour l’enfant une croissance complète signifie prendre à cœur son bien-être physique, psychique, moral et social. Maria Montessori est convaincue qu’aider l’enfant à faire tout seul signifie valoriser ce bagage de capacités, attitudes, potentialités, dont il est doué de sa naissance, des caractéristiques qui peuvent être résumées dans une seule mais multiforme idée maîtresse de la pensée montessorienne, celle d’esprit absorbent. L’enfant a la surprenante capacité d’absorber de son milieu les compétences et les qualités requises pour apprendre à agir, à savoir faire et à savoir être dans le monde. La capacité de travailler avec des finalités d’utilité sociale, de cultiver avec un grand acharnement les habilités fondamentales du cœur peut être atteinte à travers une éducation des sentiments, conçue comme connaissance de soi-même et des autres, comme apprentissage d’amour. L’enfant apprendra à coopérer et à établir des liens sociaux positifs dans le milieu où il vit, seulement si on fera monter en surface sa sensibilité spirituelle, si ses énergies créatives seront guidées dans leur extériorisation avec attention, délicatesse et prudence. On doit agir en profondeur, capturer la vraie essence de l’homme enfant et la mettre en lumière. Comme Maria Montessori justement affirme dans son œuvre L’Auto éducation : « il ne s’agit pas de devoir créer l’homuncule comme les chimistes du XIX siècle, mais de prendre la lanterne de Diogène et aller à la recherche de l’homme » . Pénétrer ce mystère caché au fond de chaque homme, assouvir la soif spirituelle que chacun a dans son cœur, abréger les chemins qui nous conduisent à la pleine réalisation de notre essence: c’est cela, ce que chaque homme demande à soi-même et c’est cela que chaque enfant demande à l’adulte.

Mostra/Nascondi contenuto.
5 INTRODUCTION La pensée pédagogique de Maria Montessori, une pédagogue intuitive et clairvoyante, c’est la clé de voûte de ce chemin à la découverte d’une éducation, qu’elle-même aime définir : éducation du cœur. C’est juste à la lumière de sa pensée, qui, même si plus de cinquante ans sont passés, conserve, encore aujourd’hui, des caractères d’actualité qu’on a tenté de mettre au sommet l’enfant, un enfant ni sous-estimé ou minimisé mais valorisé et de donner un relief particulier à l’aspect de l’enfant que souvent on oublie, c’est-à-dire sa spiritualité, son âme, son cœur. Le cœur comme lieu de l’affectivité, des relations, mais aussi de cet élan vital qui fait tendre l’enfant vers un Absolu, vers un Invisible, qui le domine, mais qui habite aussi dans son cœur. La réalisation d’une série d’initiatives de vrais pionnier et innovante dans leur genre, étonne et fait réfléchir. La croissante conscience de considérer l’enfant comme une personne accomplie à accueillir, aider et suivre de ses premiers vagissements, se fraye progressivement un chemin dans l’esprit de Maria Montessori. Ce que Mme Montessori désire ardemment, c’est qu’on nourrisse et qu’on cultive la culture de l’amour, une culture de gratuité, de dialogue, d’attention et de respect, une culture qui enfonce ses racines dans l’enfant, dans les germes d’amour qui sont en lui, dans sa connotation d’embryon spirituel, constructeur de l’homme de demain. Maria Montessori devient, comme elle-même aime se définir, l’interprète de l’enfant, en le faisant acteur ou mieux protagoniste actif et conscient de son apprentissage personnel. Sa pédagogie, que beaucoup de gens définissent scientifique, se charge de valoriser ce qui a toujours été aux yeux de tout le monde, mais que personne n’a jamais aperçu. Pionnier de la découverte de l’enfance comme univers riche de possibilités, Maria Montessori fait des choix didactiques et éducatifs qui impliquent une attentive considération psychopédagogique du développement individuel de l’élève et de son intégralité comme personne. Maria Montessori parie sur l’enfant, parce qu’elle croit dans ses capacités et potentialités ; si nous saurons avoir confiance en celui qui deviendra l’homme de demain, si nous saurons favoriser la construction de sa personnalité, alors nous pourrons ambitionner la construction d’un monde nouveau, puisque c’est justement et seulement l’enfant qui peut nous montrer l’homme nouveau, non compétitif, non individualiste, l’homme moral. Tout cela pourrait apparaître une utopie, une idéalisation, au contraire c’est une chose qu’on peut réaliser, en partant des racines du problème, en faisant des choix courageux et en concentrant l’attention sur le procès éducatif, comme pilier d’un futur et d’une société différemment organisée. Les idées et les idéaux de Maria Montessori sont fortement actuels; ils invitent chaque éducateur et chaque futur éducateur à essayer d’explorer, autant que faire se peut, la nature complexe et polyédrique des sentiments humains, sans aucune prétention de surhomme, mais avec la conviction de trouver dans le cœur et dans l’âme de l’enfant la réponses à beaucoup de questions. D’après

Traduzione

Facoltà: Scienze dell'Educazione

Traduttore: Elisa Nadia Miceli Contatta »

Composta da 41 pagine.

 

Questa tesi ha raggiunto 940 click dal 26/11/2008.

Disponibile in PDF, la consultazione è esclusivamente in formato digitale.