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Bilan energétique et hydrologique dans la couche superficielle pendant la saison de la mousson en Corée

Pendant les derniers ans il y a été un développement significatif en reconnaissant l’importance des flux turbulents de chaleur sensible et latente et de l’humidité du sol dans l’évaluation { la grande échelle du système climatique et du cycle hydrologique. Le flux de chaleur latente est un terme important qui gouverne le bilan énergétique en présence d’eau, reliant donc l’énergie au cycle hydrologique. Il est le résultat de l’évapotranspiration (plantes ou sol nu) et de la condensation { la surface; l’évapotranspiration a lieu des surfaces d’eau, du sol humide et des surfaces végétées, quand l’air au-dessus est plus sec que celui à l’immédiat voisinage de la surface. Le flux de chaleur latente joue un rôle déterminant sur le climat: il rend possible le flux d’énergie même { l’échelle planétaire, sans impliquer l’existence de forts gradients de température. Du point de vue microclimatique le flux de chaleur latente permet de balancer le flux radiatif sans entraîner une grande excursion thermique journalière. Les processus d’évapotranspiration et précipitation sont un des plus importants mécanismes de redistribution de l’énergie dans la planète.
Mon travail de thèse se développe dans le cadre d’une collaboration d’un projet international d’échange ASEM et MAE (Ministère Affaires Extérieurs) et le but de ma thèse a été de déter-miner, évaluer et analyser les allures typiques des bilans énergétiques (flux turbulents de cha-leur sensible et latente) et hydrologiques (précipitation, évapotranspiration, écoulement et drainage) dans la couche superficielle.

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5 INTRODUCTION L’atmosphère est un système dynamique avec un grand nombre de degrés de liberté et intrin- sèquement chaotique. Son état, à un instant donné, est décrit par la distribution spatiale de vent, température, pression, humidité, radiation solaire et d’autres importantes variables. Etant un fluide, son évolution est décrite en termes mathématiques par des équations analy- tiques telles que la conservation de la masse, de l’énergie et de la quantité de mouvement. Ef- fectuer des études expérimentales et faire des mesures directement dans l’environnement, en particulier dans la couche limite, est très complexe à cause de la variabilité du système et des dimensions des phénomènes à analyser. Une possible solution pour ces problèmes est repré- sentée par la modélisation numérique, qui, grâce à de continus développements des moyens de calcul, atteint d’hauts niveaux de fiabilité et permet de simuler le plus variées situations de la dynamique des fluides. Pendant les derniers ans il y a été un développement significatif en reconnaissant l’importance des flux turbulents de chaleur sensible et latente et de l’humidité du sol dans l’évaluation { la grande échelle du système climatique et du cycle hydrologique. Le flux de chaleur latente est un terme important qui gouverne le bilan énergétique en présence d’eau, reliant donc l’énergie au cycle hydrologique. Il est le résultat de l’évapotranspiration (plantes ou sol nu) et de la condensation { la surface; l’évapotranspiration a lieu des surfaces d’eau, du sol humide et des surfaces végétées, quand l’air au-dessus est plus sec que celui à l’immédiat voisinage de la surface. Le flux de chaleur latente joue un rôle déterminant sur le climat: il rend possible le flux d’énergie même { l’échelle planétaire, sans impliquer l’existence de forts gradients de température. Du point de vue microclimatique le flux de chaleur latente permet de balancer le flux radiatif sans entraîner une grande excursion thermique journalière. Les processus d’évapotranspiration et précipitation sont un des plus importants mécanismes de redistribution de l’énergie dans la planète. L’humidité du sol, qui règle la répartition d’énergie en termes de flux de chaleur sensible et la- tente, est très importante aussi. Une estimation inexacte peut conduire à des simulations er- ronées de l’évolution de la couche superficielle et conséquemment les prévisions de précipita- tions et de couverture nuageuse en sont influencées. Ceci est vrai pour les prévisions à la grande et petite échelle, et particulièrement dans les situations où la convection locale est bien développée. En outre le contenu d’humidité dans le sol a une influence directe soit sur le termes radiatifs soit sur ceux de convection et conduction; en fait un différent contenu d’eau influe sur les valeurs de l’albédo du sol (mineur pour les sols plus humides), de la conductibili- té thermique (augmentant avec l’humidité) et surtout sur les termes de flux de chaleur latente et d’évapotranspiration. D’une étude conduit par Cassardo et al. (2007) en été 2007 dans

Traduzione

Facoltà: Scienze Matematiche, Fisiche e Naturali

Traduttore: Giovanni Frosio Contatta »

Composta da 167 pagine.

 

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Disponibile in PDF, la consultazione è esclusivamente in formato digitale.