Questo sito utilizza cookie di terze parti per inviarti pubblicità in linea con le tue preferenze. Se vuoi saperne di più clicca QUI 
Chiudendo questo banner, scorrendo questa pagina, cliccando su un link o proseguendo la navigazione in altra maniera, acconsenti all'uso dei cookie. OK

Loin de Hollywood: Le cas Fandango. Un mode de production du cinéma italien.

À la même façon d’autres formes d’expression artistique, le cinéma ne nous montre pas le monde tel qu’il est ‘‘réellement’’, mais comme on le représente dans une époque déterminée. Dans le cours du temps, chaque cinématographie a défini son ‘‘mode de production’’, en établissant les liens qui existent entre structure textuelle et pouvoir économique-social.
En conséquence, le ‘‘mode de production’’ est une idée qui réside entre l’économie politique du cinéma et l’analyse textuelle des films, entre les stratégies productives et celles-là narratives.
En prenant à modèle les recherches déroulées sur la TITANUS et sur la LUX, en passant à travers les études de Vito Zagarrio sur le « Studio system », Loin de Hollywood : le cas FANDANGO. Un mode de production du cinéma italien veut contribuer aux études sur les dynamiques actuelles de l’industrie cinématographiques de notre Pays.
L’existence d’un ‘‘mode de production FANDANGO’’ a été montrée à travers l’analyse des discours productifs et narratifs, présents – sous un brand unique – dans la cinématographie, dans l’industrie du livre et dans la musique de ce jeune Maison, crée par Domenico Procacci en 1990.
Le « Studio System » représente le paradigme dont les passées compagnies cinématographiques de succès se sont mesurées. Dans notre Pays, seulement deux maisons ont réussi à approcher le modèle hollywoodien, en exportant dans le monde œuvres cinématographiques de haut niveau : la TITANUS de Naples et la COMPAGNIA ITALIANA CINEMATOGRAFICA LUX de Turin. Notre Majors ont été les seuls à proposer de nouveau ce système intégré de ‘‘production-distribution-exploitation’’ qui a rendu grand le cinéma américain. La clairvoyance des Lombardo et des Gualino place l’apogée des respectives sociétés autour des années 50, immédiatement après la guerre, quand les Américains arrivent à Rome pour faire de Cinecittà une deuxième Hollywood. À l’époque du maximum splendeur, en Italie, n’existent pas des écrits qui recueillent des témoignages ponctuels sur l’activité de ces deux Maisons.
À partir de la moitié des années 70, en littérature apparaissent les premières études organiques sur les maisons de production italiennes ; pas toujours ces ont dépassé l’occasion des contextes où ont été proposés. Parmi les plus significatifs, deux volumes résultent édités à l’occasion du quatre-vingtième anniversaire de la TITANUS et du cinquantième an depuis la fondation de la C.I.C. LUX. Sur la Maison crée par Gustavo Lombardo ont été recueillies les contributions de ceux qui y ont travaillé, les interviews de l’époque au fondateur, ses articles publiés sur le magazine Lux, et une riche filmographie ; ce travail est le seul dédié à la maison napolitaine qui permette d’en connaître – concrètement – le mode de production. En plus, le « Festival International du Film de Locarno » (en Suisse), en 1984, a dédié une section à la filmographie de la C.I.C. LUX ; en telle occasion a été publié un volume de Alberto Farassino et Tatti Sanguineti, qui a permis de reconstruire la structure de cet autre « Studio » – en partant des contributions des mêmes curateurs, de Renato Gualino et Jean Gili.
Le panorama productif italien, de la splendeur des années Cinquante, s’est modifié, en se poussant vers une production plus commerciale et plus apte à la télévision – comme il était arrivé à Hollywood quelque an avant. La cinématographie italienne a traversé une longue période de crise, due – principalement – à l’avènement des télévisions privées, qui ont déplacé une large tranche de public des salles aux salons. À ce changement des habitudes de consommation s’est associée la crise des contenus, dont le cinéma italien ne semblait pas intentionné à abandonner.
Aux débuts des années 80, le ‘‘cinéma régional’’ toscan, napolitain et romain reportent à l’apogée la ‘‘commedia all’italiana’’ ; cependant, il y n’a pas d’outils suffisants à contrarier la sans-gêne des pellicule américaines. En plus, une série de concentrations financières et sociétaire ouvrent les portes de l’industrie cinématographique aux colosses de la communication, en renforçant l’intégration entre ‘‘cinéma-télévision-publicité’’.
Dans le multicolore et magmatique secteur cinématographique italien, malgré la leadership de Cecchi Gori, MEDUSA et des Majors américaines, on trouve des nombreuses petites sociétés qui ont su se recouper une place vraiment significative. À la recherche de la qualité dans le cinéma ‘‘d'auteur’’ comme en ce-là d’amusement FANDANGO (ex–VERTIGO) représente une des réalités les plus intéressantes depuis les années 90 à aujourd'hui.
Le seul essai sur la Maison fondée par Domenico Procacci a été accompli en 2001 du Professeur Domenico De Masi (Sociologie du Travail à l’Università ‘‘La Sapienza’’ de Rome). La recherche du groupe « Man on the moon » naissait de la nécessité d’analyser l’importance du travail créatif dans la communication, en retenant que tous ceux qui travaillent chez la factory FANDANGO déterminent la créativité de la maison de production.
En conséquence, la contribution offert avec mon travail veut être absolument originale, vue l’absence en littérature d’une étude monographique sur la FANDANGO. L’enquête sur le champ a été précédée par une intense activité de recherche, qui m’a permis d’acquérir les connaissances de base sur le façonnage de la Maison. Dans cette phase, a été fondamentale la lecture d’articles sur la presse officielle et sur Internet, ainsi que l’étude de quelques essais de Mario Sesti et Vito Zagarrio, afin de délinéer le cadre de référence. En plus, près de la « Mediateca Regionale Toscana » de Florence, ont été visionnés tous les films de la FANDANGO, réalisés depuis 1987.
Les données recueillies pendant cette phase devaient être intégrées par une enquête sur le champ, qui aurait garanti le caractère exhaustif et une étude véridique. La FANDANGO a autorisé mon libre accès à sa structure, pour passer un mois en direct contact avec ceux qu’y travaillent. Une interview à Domenico Procacci et autres entretiens avec les responsables de chaque secteur ont constitué le noyau central pour la rédaction de cet travail.
Un fort sens de responsabilité opérationnelle pénètre la production et la distribution cinématographique, ainsi que l’industrie du livre et les éditions musicales ; chaque élément réfléchit les instances du brand FANDANGO, qui est représenté grâce à la contribution de tous langages et qui ne peut pas être assujetti exclusivement aux raisons esthétique.
En conséquence, cette travail présente l’activité d’une maison qui – ‘‘loin de Hollywood’’ – a su créer une réalité de succès en Italie et dans le monde, distante des logiques commerciales, en créant son ‘‘mode de production’’.

Mostra/Nascondi contenuto.
4 INTRODUCTION À la même façon d’autres formes d’expression artistique, le cinéma ne nous montre pas le monde tel qu’il est ‘‘réellement’’, mais comme on le représente dans une époque déterminée. Dans le cours du temps, chaque cinématographie a défini son ‘‘mode de production’’, en établissant les liens qui existent entre structure textuelle et pouvoir économique-social. En conséquence, le ‘‘mode de production’’ est une idée qui réside entre l’économie politique du cinéma et l’analyse textuelle des films, entre les stratégies productives et celles-là narratives. En prenant à modèle les recherches déroulées sur la TITANUS et sur la LUX, en passant à travers les études de Vito Zagarrio sur le « Studio system », Loin de Hollywood : le cas FANDANGO. Un mode de production du cinéma italien veut contribuer aux études sur les dynamiques actuelles de l’industrie cinématographiques de notre Pays. L’existence d’un ‘‘mode de production FANDANGO’’ a été montrée à travers l’analyse des discours productifs et narratifs, présents – sous un brand unique – dans la cinématographie, dans l’industrie du livre et dans la musique de ce jeune Maison, crée par Domenico Procacci en 1990. Le « Studio System » représente le paradigme dont les passées compagnies cinématographiques de succès se sont mesurées. Dans notre Pays, seulement deux maisons ont réussi à approcher le modèle hollywoodien, en exportant dans le monde œuvres cinématographiques de haut niveau : la TITANUS de Naples et la COMPAGNIA ITALIANA

Traduzione

Facoltà: Lettere e Filosofia

Traduttore: Fabiana Di Verniere Contatta »

Composta da 252 pagine.

 

Questa tesi ha raggiunto 12281 click dal 24/01/2006.

 

Consultata integralmente una volta.

Disponibile in PDF, la consultazione è esclusivamente in formato digitale.